On connait les bienfaits de la méditation que sont le calme face aux événements de la vie, un temps de recul face aux émotions qui arrivent, une plus grande acceptation de soi-même et des autres. La méditation est comme un contre-poids indispensable pour ne pas se laisser emporter par une société bruyante, stressante et offrant peu de repères satisfaisants.
La méditation demande une certaine continuité et de la confiance pour harmoniser toutes ces dissonances intérieures. Elle est plus facile quand elle est portée par le groupe et guidée par une expérience de plusieurs millénaires.
Qui n’a pas entendu parler de la méditation ?
La méditation que nous pratiquons est issue de la tradition bouddhiste. Elle s’appelle Shiné en tibétain (ou Shamata en sanskrit), c’est-à-dire le calme mental.
Elle permet dans un premier temps d’apaiser toutes nos turbulences intérieures, nos émotions, pensées, sensations et préoccupations diverses. Notre esprit devient clair comme l’eau de la rivière, qui n’est plus troublée par le vent et permet d’en voir le fond. Une pratique régulière, adossée à des techniques ancestrales, permet petit à petit cet apaisement intérieur.
La méditation permet aussi et surtout d’accéder à notre véritable nature, à la connaissance de notre esprit au-delà de tout ce qui l’agite. C’est la méditation dite Vipassana, c’est-à-dire la vision supérieure qui mène à une perception directe de notre esprit et des phénomènes. Les voiles qui obscurcissent notre vision se dissipent et laissent passer un accès direct à la réalité de ce que nous sommes, c’est-à-dire la clarté et la luminosité de notre esprit naturel.
La méditation s’appuie sur l’écoute, l’étude et la réflexion sur les enseignements, ce qui donne un cadre solide et fiable au chemin que nous parcourons et de ne pas risquer de prendre nos vessies pour nos lanternes !
C’est aussi en lien avec les autres que nous cheminons. Il n’y a pas de voie Bouddhiste et de méditation qui n’inclus autrui. Cultiver une vue éthique et altruiste fait partie intégrante du chemin.
La pratique de Tchenrézi
Il est le bouddha de l’amour et de la compassion. C’est le grand « Protecteur du Monde ».
Sa pratique apparait en Inde dès le début du Mahayana. C’est un Bodhisattva qui sauve tous les êtres qui souffrent sur terre et dans les enfers.
Il est donc particulièrement aimé et prié. C’est le bodhisattva le plus connu et populaire du Mahayana. Il est présent dans le sutra du cœur.
Son mantra OMH MANI PADME HUM est un des mantra les plus récité du monde bouddhiste.
Nous récitons un texte de méditation qui lui est dédié, à la fois en sanscrit et en tibétain. Cette pratique permet de purifier notre esprit et
de participer au bien de tous les êtres.